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Comment bien choisir ses vêtements de VTT ?

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Quels vêtements choisir et comment bien s'équiper pour faire du VTT ? | Hardloop
© Ortovox

Quand on débute le VTT, on se rend vite compte qu’on ne s’habille pas tout à fait comme pour une sortie vélo classique. Entre les montées où l’on transpire rapidement, les descentes plus techniques, les branches qui frottent et les changements de météo, une tenue de VTT adaptée fait vraiment la différence pour rouler plus longtemps et y prendre du plaisir. Que vous pratiquiez le cross-country, le trail, l’enduro ou la descente, bien choisir ses vêtements et son équipement de VTT permet de gagner en confort, en protection et en liberté de mouvement sur les sentiers.

Pas besoin de s'habiller comme un pilote professionnel pour prendre du plaisir à rouler, mais quelques bons choix font toute la différence : un short résistant, un maillot respirant, des gants confortables, des chaussures avec une bonne accroche ou encore des couches techniques adaptées à la saison.

Du casque aux chaussures, en passant par les protections et les vêtements techniques, découvrez comment bien s’habiller pour faire du VTT selon votre pratique, le terrain et les conditions météo.

Pourquoi la tenue est importante en VTT ?

Le VTT est un sport plus exigeant qu’il n’y paraît pour les vêtements. Contrairement au vélo de route, on alterne souvent entre efforts intenses, passages techniques, températures variables et terrains parfois abrasifs.

Une tenue VTT adaptée permet à la fois de :

  • bien évacuer la transpiration ;
  • rester libre de ses mouvements ;
  • limiter les irritations et les frottements ;
  • mieux se protéger en cas de chute ;
  • s’adapter facilement aux conditions météo.

Et au-delà de la performance, le confort joue un rôle essentiel. Quand on est bien équipé, on roule plus longtemps, plus sereinement… et surtout avec plus de plaisir.

© Ortovox

Les indispensables pour bien s’habiller en VTT

Le casque de VTT : l’équipement à ne jamais négliger

En VTT, le casque n’est pas une option. Même sur des sentiers peu techniques, une perte d’adhérence, une racine humide ou une simple erreur d’appui peuvent provoquer une chute rapide. Le casque de VTT fait donc partie des premiers équipements à choisir lorsque l’on débute, autant pour la sécurité que pour le confort de pilotage.

Contrairement aux casques de vélo urbain ou de route, les casques de VTT offrent généralement une protection plus enveloppante à l’arrière du crâne, une meilleure résistance aux impacts et une visière intégrée pour protéger du soleil, des projections de boue ou des branches basses.

Le choix du casque dépend ensuite beaucoup de votre pratique du VTT.

Le casque classique : polyvalent et respirant

Le casque de VTT classique est le plus répandu. Léger et bien ventilé, il convient parfaitement au cross-country, au trail et aux randonnées VTT. Son objectif principal est d’offrir un bon équilibre entre protection, confort et respirabilité. Sur les longues montées ou pendant les sorties estivales, une ventilation efficace change réellement le confort. Les nombreux canaux d’aération permettent d’évacuer plus facilement la chaleur et la transpiration, ce qui limite la sensation de surchauffe pendant l’effort.

C’est généralement le meilleur choix pour débuter le VTT.

 

Le casque intégral : plus de protection pour les pratiques engagées

En enduro engagé, en bike park ou en descente, les vitesses augmentent et les chutes peuvent être plus violentes. Le casque intégral devient alors particulièrement intéressant grâce à sa protection renforcée au niveau du menton et du visage. Longtemps réservé à la descente pure, il existe aujourd’hui des modèles plus légers et mieux ventilés qui permettent aussi de pédaler raisonnablement en enduro. Pour les pratiquants qui empruntent régulièrement sur des terrains techniques ou très cassants, le gain en sécurité est important.

Les critères importants pour choisir un casque

Au-delà du type de casque, plusieurs éléments méritent une attention particulière :

  • Le maintien : un casque de VTT doit rester parfaitement stable même dans les passages techniques. Un bon système de serrage occipital permet d’ajuster précisément le maintien sans créer de point de pression.
  • La ventilation : en VTT, l’intensité des efforts varie constamment. Une bonne circulation de l’air aide à mieux réguler la température et améliore nettement le confort pendant les montées.
  • La visière : très utile en forêt ou par forte luminosité, la visière protège les yeux des projections, des branches et du soleil bas.
  • La compatibilité avec un masque de VTT : en enduro ou en descente, de nombreux pratiquants roulent avec un masque VTT. Tous les casques ne proposent pas le même niveau de compatibilité.
  • Les technologies anti-rotation : certaines technologies comme le système MIPS permettent de mieux limiter les forces rotationnelles lors d’un impact oblique. Même si aucun casque ne peut supprimer totalement le risque de blessure, ces technologies apportent un niveau de protection supplémentaire intéressant
© Fox Racing

Le maillot de VTT : respirabilité, confort et protection

Le maillot VTT joue un rôle essentiel dans le confort sur les sentiers et est la pièce maîtraisse des vêtements de VTT. Son objectif principal est d’évacuer efficacement la transpiration tout en laissant une grande liberté de mouvement sur le vélo. Contrairement aux maillots très ajustés du vélo de route, les maillots VTT adoptent souvent des coupes plus décontractées. Cette construction permet non seulement de bouger plus facilement dans les descentes techniques, mais aussi de porter des protections discrètes sous le vêtement si nécessaire. Le confort devient particulièrement important lorsque les balades s’allongent ou que les températures varient fortement entre les montées et les descentes.

Maillot à manches courtes : léger et respirant

Le maillot VTT manches courtes est idéal pour rouler en été ou par températures élevées. Plus léger et mieux ventilé, il favorise l’évacuation de la chaleur pendant les efforts soutenus. C’est souvent le choix privilégié en cross-country ou pour les escursions estivales où la recherche de fraîcheur devient prioritaire.

Maillot à manches longues : plus polyvalent

Très populaire en VTT, le maillot manches longues apporte une protection supplémentaire contre les branches, les ronces, les frottements et les petites chutes. Contrairement aux idées reçues, il n’est pas réservé à l’hiver. De nombreux modèles utilisent aujourd’hui des tissus très respirants qui restent agréables même lorsque les températures montent. En forêt ou sur des sentiers étroits, ce supplément de protection est souvent apprécié.

Quelle matière choisir pour un maillot VTT ?

Le choix de la matière de votre vêtement influence directement le confort. Le coton est généralement déconseillé car il absorbe fortement l’humidité, sèche lentement et devient rapidement inconfortable lorsqu’il est mouillé. Les maillots techniques privilégient plutôt :

  • les fibres synthétiques respirantes ;
  • les tissus à séchage rapide ;
  • les panneaux mesh placés dans les zones de forte transpiration ;
  • les matières extensibles qui accompagnent les mouvements.

Sur les longues sorties, ces différences se ressentent très rapidement.

© Ortovox

Le short VTT : liberté de mouvement et robustesse

Le short fait partie des pièces essentielles et des plus spécifiques des vêtements de VTT. Contrairement à un short de sport classique, il doit vous protéger et résister aux frottements répétés, supporter les mouvements permanents sur le vélo et rester confortable pendant plusieurs heures. En VTT, les positions changent constamment : pédalage assis, passages debout, descentes techniques, déplacements du bassin… Une coupe adaptée améliore nettement la liberté de mouvement et limite les gênes sur le vélo.

Pourquoi les shorts VTT sont-ils plus amples ?

Les shorts VTT possèdent généralement une coupe plus ample que les cuissards afin de faciliter les mouvements et d’améliorer le confort dans les passages techniques. Cette construction permet également :

  • de mieux ventiler ;
  • d’intégrer des protections ;
  • de limiter la sensation de compression ;
  • d’obtenir une meilleure résistance à l’abrasion.

En trail, all-mountain et enduro, cette coupe est devenue la norme.

Avec ou sans peau de chamois ?

La peau de chamois correspond au rembourrage situé au niveau de l’assise. Son rôle est de limiter les frottements, réduire les irritations et améliorer le confort sur la selle. Pour les sorties courtes et occasionnelles, certains pratiquants s’en passent. En revanche, dès que les distances augmentent ou que l’on roule régulièrement, la présence d'une peau de chamois apporte un gain de confort important.

Deux grandes configurations existent :

  • le short avec cuissard intégré ;
  • le short externe porté au-dessus d’un cuissard rembourré.

Cette seconde solution est aujourd’hui très répandue car elle combine confort de pédalage et aspect plus polyvalent.

Les critères clés pour choisir un short de VTT

  • La résistance du tissu : les vêtements subissent davantage d’abrasion qu’en vélo de route. Un tissu robuste résiste mieux aux chutes, aux branches et aux frottements répétés avec la selle.
  • La liberté de mouvement : les meilleurs shorts utilisent souvent des matières stretch et des coupes articulées pour accompagner les mouvements sans tirer au pédalage.
  • La compatibilité avec des genouillères : en trail et enduro, il est important de vérifier que le short reste confortable avec des protections.
  • Le système de serrage : un bon ajustement à la taille améliore le maintien et évite que le short bouge dans les descentes.
  • Les poches : des poches zippées bien placées permettent de garder facilement téléphone, clé ou nutrition sans gêner le pédalage.

Faut-il porter un cuissard ?

Le cuissard de VTT reste fortement recommandé dès que l’on roule régulièrement. Même si certains pratiquants débutants hésitent au départ, il améliore nettement le confort sur la selle et réduit les irritations liées aux mouvements répétés. En VTT, beaucoup de riders choisissent toutefois de porter leur cuissard sous un short ample afin de conserver davantage de protection et une tenue plus polyvalente sur les sentiers. Pour les longues escapades, les randonnées sportives ou les journées entières sur le vélo, la différence de confort devient rapidement évidente.

© Ortovox

Le pantalon VTT : une alternative au short pour rouler toute l'année

Même si le short VTT reste la référence pour de nombreux pratiquants, le pantalon VTT séduit de plus en plus de riders, notamment en enduro, en descente et lors des sorties par temps frais.

Contrairement à un pantalon classique, un pantalon VTT est conçu pour accompagner les mouvements sur le vélo. Sa coupe est généralement préformée au niveau des genoux afin de faciliter le pédalage, tandis que les tissus extensibles offrent une excellente liberté de mouvement.

Au-delà du confort thermique, le pantalon apporte également une protection supplémentaire contre :

  • les branches ;
  • les ronces ;
  • les projections de boue ;
  • les frottements ;
  • les petites chutes.

Les modèles modernes sont bien plus respirants qu'auparavant et certains intègrent même des zones ventilées pour éviter toute sensation de surchauffe pendant l'effort.

 

Les gants de VTT : un petit équipement qui change beaucoup de choses

Les gants sont parfois sous-estimés alors qu’ils jouent un rôle important à la fois pour le confort, le contrôle du vélo et la protection des mains. Ils font partie des essentiels des vêtements de VTT dans lesquels investir. Sur les terrains accidentés, ils permettent de mieux absorber les vibrations du guidon, d’améliorer l’adhérence même avec les mains humides et de limiter l’apparition d’ampoules pendant les longs parcours. En cas de chute, ils protègent également efficacement la paume et les doigts contre les abrasions.

Gants longs ou gants courts ?

Les gants longs sont les plus utilisés. Ils offrent une meilleure protection contre les branches, les projections et les chutes tout en améliorant souvent la précision du pilotage. Les modèles courts restent plus rares et sont surtout utilisés par forte chaleur ou dans une logique très orientée cross-country.

Les éléments importants à regarder

  • paume renforcée ;
  • bonne respirabilité ;
  • grip efficace sur les poignées ;
  • compatibilité écran tactile ;
  • protection légère des articulations selon la pratique.

Les chaussures de VTT : adhérence, stabilité et contrôle

Les chaussures de VTT influencent directement la qualité du pilotage. Une bonne paire améliore la stabilité sur les pédales, le contrôle du vélo et le confort pendant les longues escapades. Le choix dépend principalement du type de pédales utilisé.

Les chaussures de VTT pour pédales plates

Associées à des pédales plates, elles offrent une sensation plus libre et rassurante, particulièrement appréciée lorsqu’on débute le VTT. Leur semelle utilise généralement un caoutchouc très adhérent qui améliore fortement l’accroche sur les picots des pédales. Elles sont particulièrement populaires en :

  • trail ;
  • all-mountain ;
  • enduro ;
  • bike park.

Pour progresser techniquement, beaucoup de pratiquants apprécient cette liberté de placement du pied.

Les chaussures automatiques

Compatibles avec des pédales automatiques, elles permettent de fixer le pied à la pédale grâce à une cale.

Cette configuration améliore :

  • le rendement au pédalage ;
  • la stabilité ;
  • la précision dans les passages techniques.

Elles sont très présentes en cross-country et sur les longues sorties sportives.

Les critères clé pour choisir des chaussures VTT

  • L’adhérence : une semelle efficace améliore immédiatement le contrôle du vélo, surtout sur terrain humide ou technique.
  • Le maintien : un bon maintien limite les mouvements parasites du pied et améliore la précision de pilotage.
  • La protection : des renforts au niveau des orteils et du talon apportent un vrai plus sur les sentiers techniques.
  • La résistance à l’humidité : en VTT, les passages boueux, les flaques et les conditions humides sont fréquents. Des matériaux déperlants ou à séchage rapide deviennent rapidement appréciables.

 

© ION

Les protections VTT : quand deviennent-elles utiles ?

En VTT, les protections ne sont pas réservées aux riders professionnels ou aux pratiques extrêmes. Même sur des sentiers accessibles, une perte d’adhérence, une chute à basse vitesse ou un simple passage technique mal négocié peuvent rapidement laisser quelques souvenirs… surtout au niveau des genoux, des coudes ou du dos. Toutes les pratiques du VTT n’impliquent évidemment pas le même niveau d’engagement. Une sortie cross-country sur des chemins roulants ne demande pas le même équipement qu’une descente technique en montagne. Avec l’évolution des équipements, les protections VTT sont aujourd’hui beaucoup plus confortables, respirantes et discrètes qu’il y a quelques années. Beaucoup de modèles permettent désormais de pédaler normalement tout en apportant un vrai niveau de sécurité sur les terrains techniques. Le choix dépend ensuite principalement de votre pratique, de votre niveau d’engagement et du type de terrain sur lequel vous roulez.

Les genouillères : les protections les plus utilisées

Les genouillères sont probablement les protections les plus populaires en VTT. Et pour cause : les genoux font partie des premières zones exposées en cas de chute. En trail, all-mountain ou enduro, elles permettent de limiter les impacts contre les pierres, les racines ou le sol tout en protégeant la peau des abrasions. Longtemps jugées trop rigides ou inconfortables, les genouillères modernes utilisent désormais des mousses souples qui restent flexibles pendant le pédalage et se rigidifient au moment de l’impact. Résultat : on les oublie beaucoup plus facilement, mais la sécurité reste inchangée.

Les genouillères deviennent particulièrement intéressantes :

  • sur les sentiers techniques ;
  • en descente ;
  • en bike park ;
  • lors des premières sorties en terrain engagé ;
  • quand on cherche à progresser techniquement.

Même pour des pratiques intermédiaires, beaucoup de vététistes préfèrent désormais rouler systématiquement avec une paire légère. Le compromis entre confort et protection est devenu très bon.

Plusieurs éléments influencent le confort et le niveau de protection :

  • la liberté de mouvement ;
  • la respirabilité ;
  • le maintien pendant le pédalage ;
  • le niveau de protection certifié ;
  • la compatibilité avec le short.

Pour les longs parcours avec beaucoup de pédalage, mieux vaut privilégier des modèles légers et respirants.

 

Les coudières : utiles sur les terrains techniques

Les coudières sont moins systématiques que les genouillères, mais elles deviennent très intéressantes dès que le terrain se complique ou que la vitesse augmente. En cas de chute vers l’avant ou sur le côté, les coudes sont souvent très exposés. Les coudières permettent de limiter les impacts, les coupures et les brûlures liées au frottement.

Elles sont particulièrement appréciées :

  • en enduro ;
  • en bike park ;
  • en descente ;
  • sur les terrains rocheux ;
  • lors des sorties engagées en montagne.

Faut-il porter des coudières quand on débute ?

Pas forcément sur des sentiers roulants ou des sorties très tranquilles. En revanche, dès que l’on commence à rouler plus vite, à tester des passages techniques ou à fréquenter des bike parks, elles apportent rapidement un vrai supplément de confiance. Comme pour les genouillères, les modèles récents sont beaucoup plus agréables à porter qu’avant, avec des matières respirantes et des protections plus souples.

La dorsale : pour les pratiques les plus engagées

Le gilet de protection est principalement destiné à l’enduro engagé, à la descente et au bike park. Son objectif est de protéger les zones les plus sensibles du haut du corps :

  • dos ;
  • colonne vertébrale ;
  • épaules ;
  • thorax ;
  • parfois les côtes et les coudes selon les modèles.

Sur les terrains très techniques, les sauts ou les descentes rapides, ce type d’équipement apporte un niveau de sécurité supplémentaire particulièrement apprécié.

Dorsale seule ou gilet complet ? Certains pratiquants choisissent uniquement une dorsale, plus discrète et plus respirante pour les longues sorties enduro. Les gilets complets offrent quant à eux une protection plus étendue, souvent privilégiée en bike park ou en descente.

Pour rester confortable pendant l’effort, un bon gilet de protection doit :

  • bien épouser le corps ;
  • rester respirant ;
  • limiter les points de compression ;
  • offrir une bonne liberté de mouvement ;
  • être compatible avec un sac d’hydratation si besoin.

Le niveau de ventilation devient particulièrement important lors des sorties estivales ou des longues liaisons en montée.

Faut-il porter des protections quand on débute le VTT ?

Pas besoin de s’équiper immédiatement comme pour une compétition d’enduro. Mais certaines protections peuvent rapidement améliorer à la fois la sécurité… et la confiance sur le vélo. Pour débuter sereinement, beaucoup de pratiquants choisissent simplement :

  • un casque adapté ;
  • une paire de gants longs ;
  • des genouillères.

C’est souvent une excellente base pour progresser tranquillement, gagner en assurance dans les descentes et rouler plus détendu sur les sentiers

Le sac à dos VTT : transporter l'essentiel sans gêner le pilotage

Lors des sorties courtes, les poches du short ou du maillot peuvent suffire. Mais dès que l'on roule plusieurs heures ou en montagne, le sac à dos VTT devient rapidement un allié précieux.

Son rôle ne se limite pas à transporter de l'eau. Il permet également d'emporter :

  • une veste imperméable ;
  • des outils de réparation ;
  • une chambre à air de secours ;
  • une pompe ;
  • des barres énergétiques ;
  • un téléphone ;
  • une trousse de premiers secours.

Contrairement à un sac de randonnée classique, un sac à dos VTT est conçu pour rester stable même dans les passages techniques. Son dos ventilé et ses sangles de maintien limitent les mouvements parasites lorsque le terrain devient plus accidenté.

Pour les sorties de quelques heures, de nombreux vététistes privilégient les sacs d'hydratation équipés d'une poche à eau. Ils permettent de boire régulièrement sans lâcher le guidon, ce qui facilite l'hydratation pendant l'effort.

Pour les randonnées VTT à la journée ou les aventures en montagne, un sac à dos de 10 à 20 litres offre généralement le meilleur compromis entre confort, capacité de rangement et liberté de mouvement.

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Comment s’habiller en VTT selon la météo ?

La météo influence énormément le choix des vêtements. Une tenue adaptée permet non seulement de rester confortable plus longtemps, mais aussi de mieux gérer l’effort, les changements de température et les conditions parfois très variables rencontrées sur les sentiers. Contrairement à certaines idées reçues, le vrai défi n’est pas seulement de rester au chaud ou au sec. On alterne souvent entre des montées physiques où l’on produit beaucoup de chaleur et des descentes plus fraîches où le vent peut rapidement refroidir le corps. Le bon équipement doit donc réussir à trouver un équilibre entre respirabilité, protection et régulation thermique. Que vous rouliez en plein été, en hiver ou sous la pluie, quelques bons réflexes permettent d’éviter la surchauffe, l’humidité excessive ou les sensations de froid désagréables pendant la sortie.

Comment s’habiller en VTT l’été ?

Quand les températures montent, le principal objectif est de favoriser l’évacuation de la chaleur et de la transpiration sans sacrifier complètement la protection. Même en été, le terrain reste parfois agressif : branches basses, ronces, projections de pierres ou chutes à faible vitesse peuvent rapidement laisser quelques traces. L’idée n’est donc pas forcément de rouler avec le moins de vêtements possible, mais plutôt de choisir des équipements légers, respirants et adaptés à l’intensité de l’effort.

Le maillot et le short doivent avant tout permettre à la transpiration de s’évacuer efficacement.

Les matières techniques respirantes offrent plusieurs avantages :

  • elles sèchent rapidement ;
  • elles limitent la sensation d’humidité ;
  • elles améliorent la régulation thermique ;
  • elles restent plus confortables lors des longues sorties.

Les panneaux mesh et les tissus ventilés deviennent particulièrement agréables lorsque les températures dépassent les 25 °C.

Manches courtes ou manches longues en été ?

Beaucoup de pratiquants choisissent encore des manches longues même en été, notamment en trail ou en enduro.

Les modèles légers permettent :

  • de limiter les frottements avec la végétation ;
  • de protéger du soleil ;
  • d’éviter certaines irritations sur les sentiers étroits.

Tout dépend ensuite du terrain, des températures extérieures et de votre sensibilité personnelle.

Bien gérer l’hydratation

En VTT, les efforts sont souvent irréguliers mais intenses. On transpire parfois énormément dans les montées, surtout en plein soleil. Un sac d’hydratation ou des bidons facilement accessibles permettent de boire régulièrement avant même d’avoir réellement soif. En été, la gestion de l’hydratation fait presque partie intégrante de l’équipement.

Comment s’habiller en VTT l’hiver ?

Rouler en hiver demande un peu plus d’anticipation, car les écarts de température deviennent rapidement importants entre les phases d’effort et les descentes exposées au vent.

L’erreur la plus fréquente consiste à trop se couvrir dès le départ. En montée, le corps produit rapidement de la chaleur et l’on peut vite finir trempé de transpiration, ce qui augmente ensuite la sensation de froid pendant les portions plus calmes.

La meilleure solution reste généralement le système multicouche, aussi appelé technique des 3 couches. Le principe consiste à superposer plusieurs couches complémentaires afin de mieux gérer la température corporelle selon l’intensité de l’effort et les conditions météo.

  • Première couche : la première couche se porte directement contre la peau. Son rôle principal est d’évacuer l’humidité produite pendant l’effort afin de garder le corps aussi sec que possible.
  • Deuxième couche : la couche intermédiaire apporte l’isolation thermique. L’objectif est de garder votre corps au chaud sans bloquer complètement la respirabilité. Il peut s'agir, selon les températures d'un maillot thermique, d'une polaire légère, d'une couche technique plus chaude.
  • Troisième couche : la couche externe, généralement une veste, protège des éléments extérieurs (vent, pluie, neige légère, projections de boue). Une veste coupe-vent légère suffit parfois lorsque le temps reste sec. En conditions plus humides ou par temps très froid, une veste imperméable respirante devient plus adaptée.
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Comment s’habiller selon sa pratique du VTT ?

C'est une question légitime, souvent demandée lorsqu'on début sa pratique du VTT : existe-t-il une vraie différence de tenue selon sa pratique du VTT ? La réponse est oui, clairement. On ne s’équipe pas de la même manière pour une sortie cross-country sportive que pour une journée en bike park.

Certaines pratiques du VTT privilégient la légèreté et le rendement, tandis que d’autres misent davantage sur la protection et la robustesse.

En cross-country (XC)

Le cross-country consiste généralement à pédaler longtemps avec une recherche d’efficacité et de performance. Les pratiquants privilégient souvent :

  • des vêtements légers et respirants ;
  • des coupes assez ajustées ;
  • un équipement minimaliste pour gagner en confort au pédalage.

On se rapproche ici davantage de l’univers du vélo de route.

En trail et all-mountain

C’est probablement la pratique la plus polyvalente et la plus répandue aujourd’hui. Le terrain alterne montées, descentes et passages techniques. La tenue doit donc trouver le bon équilibre entre :

  • confort ;
  • respirabilité ;
  • liberté de mouvement ;
  • protection légère.

Les shorts de VTT amples et les maillots VTT plus décontractés sont très fréquents.

En enduro

L’enduro donne une place importante aux descentes techniques et engagées. Les vêtements choisis deviennent généralement :

  • plus robustes ;
  • plus couvrants ;
  • compatibles avec des protections (genouillères, dorsale, etc.).

Les maillots de VTT manches longues sont particulièrement appréciés pour limiter les frottements et les petits impacts.

En descente (DH)

En descente, la priorité est clairement la protection. On fait donc ici souvent le choix d'une tenue de VTT protectrice composée de :

  • un casque intégral ;
  • des protections renforcées ;
  • des vêtements résistants à l’abrasion ;
  • des gants longs systématiques.

Le confort au pédalage devient secondaire par rapport à la sécurité.

Choisir ses vêtements de VTT ne signifie donc pas investir forcément dans la tenue la plus technique ni la plus chère. Celle qui fonctionne vraiment, c’est surtout celle dans laquelle vous vous sentez libre de bouger, confortable pendant l’effort et suffisamment protégé pour pédaler sereinement.

Quand on débute, inutile de vouloir tout acheter immédiatement. L'essentiel est de commencer avec une tenue simple et adaptée à votre pratique : un casque confortable, des vêtements respirants, des gants, un short résistant et des chaussures avec une bonne accroche suffisent déjà à transformer les sensations sur le vélo.

Avec le temps, vous identifierez naturellement ce dont vous avez réellement besoin selon votre terrain de jeu, la météo et votre manière de rouler. Et souvent, ce sont justement ces petits ajustements qui font toute la différence entre une sortie où l’on subit… et une sortie où l’on profite pleinement des sentiers. Vous avez des questions et besoin d'aide pour bien choisir votre futur matériel de VTT ? N'hésitez pas à contacter nos HardGuides via notre Centre d'Aide

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